
Pourquoi je ne tourne qu’en Loire-Atlantique (et territoires limitrophes)
Beaucoup de vidéastes proposent leurs services dans toute la France. Pourquoi se limiter à un département si l’on souhaite élargir au maximum ses opportunités, pensent-ils. Je comprends ce choix : il est stratégique, il est logique.
Et pourtant, moi, je m’y refuse.
Non pas par manque d’ambition. Mais parce que j’ai fait un autre choix : celui de m’ancrer, vraiment, dans mon territoire.
Un territoire qui regorge de talent
Depuis que je travaille avec des entrepreneurs du 44 et du 85, je suis époustouflée par la diversité des savoir-faire. Du vignoble nantais au bocage vendéen, du pays de Retz au nord Loire : chaque zone a ses pépites, ses artisans, ses indépendants qui méritent d’être vus.
On connaît le slogan « Nos régions ont du talent. » Je dirais même plus : nos départements ont du talent. Et ce talent mérite des vidéos à sa hauteur.
Un engagement, pas une contrainte
Choisir de ne travailler qu’en local, c’est choisir la proximité. C’est pouvoir rencontrer mes clients, comprendre leur environnement, capter l’atmosphère de leur lieu de travail. C’est tourner une vidéo qui ressemble vraiment à ce qu’ils sont, ancrée dans leur univers auquel je m’adapte : et choisir de ne pas rentrer dans un format générique pensé à distance, pré-produit.
C’est aussi un engagement envers l’économie locale. Je crois aux circuits courts, c’est ainsi que je consomme car je souhaite valoriser les initiatives des professionnelles qui m’entourent géographiquement parlant. Alors, pourquoi pas agir de même pour mon activité de vidéaste ?
Un choix controversé : ai-je tort ?
Certains diront que je me prive de clients, que je réduis le champ des possibles. Peut-être pour eux, dans leur vision. Mais je préfère privilégier la qualité à la quantité, avec des entrepreneurs qui partagent cette vision du local et de l’authenticité.
Et franchement ? Mon carnet d’adresses en Loire-Atlantique et nord Vendée est loin d’être épuisé. Ces derniers mois, c’est plus de 80 entrepreneurs et porteurs de projets que j’ai rencontré par le biais du réseau Femmes de Bretagne et de Loire-Atlantique, ainsi qu’en participant à des ateliers organisés par Clisson Sèvre et Maine Agglo pour les acteurs économiques locaux, à l’Alter Éco. Les bâtisseurs de projets et les talents ne manquent pas dans notre département. Et encore ! Je dis cela, n’ayant pas fini de le parcourir.
